ISC ! Le rêve est bien réel!

Mise en page 1C’est sûr et certain, vous tenez entre vos mains le coup d’essai du nouveau bimensuel burkinabè sur les sciences et la culture. L’enthousiasme et la volonté animent, en ce moment, toute l’équipe du journal « Infos Sciences Culture (ISC) » qui ambitionne contribuer, à sa modeste manière, à un rayonnement qualitatif et quantitatif des secteurs de prédilection que nous avons choisis. Si les lecteurs ont pris l’habitude d’être servis d’informations de portée générale, avouons que les journaux spécialisés n’ont pas pignon sur rue sous nos cieux. Et bien, nous avons décidé de nous jeter à l’eau, convaincus, que nous sommes, notre destin ne sera point de courte durée… Loin de nous toute idée pessimiste, car pour le présent projet, nous le voulons gigantesque, même si le défi peut s’avérer titanesque. Infos Sciences Culture fera son bonhomme de chemin avec vous et pour vous ! Une présence dans le paysage médiatique que nous voulons ad vitam aeternam ! Oui, nous croyons fermement, car en plus de sortir de la sève nourricière du doyen à la peau dure des médias burkinabè, L’Observateur paalga, nous avons une belle réputation d’une quinzaine d’années à défendre et à valoriser au profit du monde des sciences, des technologies et de la culture. Certes, notre ligne éditoriale n’a pas pour objectif d’exclure d’autres maillons tout aussi importants ou sphères de la société, mais la spécialisation a ses exigences, ses avantages mais aussi ses limites. Toutefois, elle permet de toujours tendre vers une quête permanente de l’excellence avec, en sus, des résultats plus probants. Si au niveau de la culture, l’accessibilité des acteurs est plus aisée, ISC est bel et bien consciente que le mystère qui entoure l’univers des scientifiques, des chercheurs, des inventeurs et des innovateurs est quelquefois difficile à percer. En effet, c’est connu : journalistes et chercheurs se sont toujours rejetés la balle en ce qui concerne l’insuffisance de visibilité du secteur des sciences. Ce qui est sûr, notre bimensuel travaillera, en toute sincérité, avec l’ensemble des acteurs scientifiques et culturels pour le développement de notre cher Burkina et partant de toute l’Afrique. L’enjeu est donc énorme mais « à cœur vaillant rien d’impossible » dans ce monde, dit-on. Une révolution scientifique à l’Africaine s’impose pour barrer la route à tous ceux-là qui pensent que le Noir n’est pas fait pour la science. Ce n’est pas faire dans la délation ou dans le racisme mais un tel propos a été tenu malheureusement par un enseignant d’une université européenne à l’endroit d’un étudiant africain. Fort heureusement, celui-ci est aujourd’hui un éminent chercheur officiant dans des sociétés multinationales. Au Burkina Faso, comme l’a chanté le musicologue, Oger Kaboré, « Nos chercheurs cherchent et ils trouvent ». Beaucoup de résultats de recherches en Afrique sont disponibles et ont simplement besoin d’être vulgarisés, d’être connus du grand public et surtout des autorités pour faciliter des choix judicieux à même d’impulser davantage le progrès du Pays des hommes intègres. Et c’est ce que nous ferons avec le soutien de tous ! Bonne lecture à tous ! Deo gratias ! Grâces soient rendues à Dieu!
Cyr Payim Ouédraogo

ISC! The dream is real!

Mise en page 1It is absolutely certain, you have in your hands the first attempt of the new Burkinabe bimonthly on science and culture. Enthusiasm and commitment enliven, right now, all the « Information Sciences Culture (ISC) » newspaper team which aims to contribute, in its modest way, to the qualitative and quantitative radiance of the favorite sectors that we have chosen. Though readers are used to getting informed on general subjects, we must admit that specialized newspapers do not have a storefront in our country. Well, we decided to take the plunge, and we are confident that our destiny will not be short-lived… Far from us any pessimistic idea, because we want this project to be a huge one, even if the challenge can be daunting. Info Sciences Culture will make its merry way with you and for you! A presence in the media landscape that we expect to last forever!
Yes, we firmly believe, because in addition to coming from the nourishing sap from the dean of hard skin Burkinabe media Observer Paalga, we have a fifteen years good reputation to defend and promote for the benefit of the world of science, technology and culture.
Certainly, our editorial line does not aim to exclude other equally important links or social spheres, but specialization has its requirements, its benefits and its limitations. However, it helps move towards a permanent search for excellence with, in addition, convincing results.
If at the cultural level, the accessibility of the actors is easier, ISC is indeed aware that the mystery surrounding the world of scientists, researchers, inventors and innovators is sometimes difficult to break through.
Indeed, it is known: journalists and scholars have always accused each other regarding the lack of visibility of sciences sector. What is sure is that our bimonthly will work in all sincerity, with all the scientific and cultural actors in the development of our beloved Burkina, thus of all Africa. The challenge is therefore huge but as the saying goes, « At valiant heart nothing impossible » in this world. A scientific revolution in Africa is needed to bar the way to all those who think that Black is not done for science.
It’s not about denouncement or racism but such a discourse was unfortunately held by a teacher from a European university to an African student.
Fortunately, the latter is now a leading researcher officiating in multinational companies. As the musicologist Kabore Oger said, In Burkina Faso « Our researchers seek and they find. » Many African research results are available and simply need to be disseminated, to be known to the public and especially to the authorities to facilitate wise choices able to further boost the progress of the Land of Upright Men. And that is what we will do with the support of all! Happy reading! Deo Gratias! Thanks be to God!

Cyr Payim Ouédraogo

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *