Dez’Altino: Le prince national et son « Wend ya wende »!

« Wend ya wende », un single, un concept, aujourd’hui un maxi qui continue de cartonner et de propulser le prince national, Dez’Altino, au sommet de son art. En rendant une visite de courtoisie à votre bimensuel, le chanteur s’explique davantage sur son concept à succès!

Dez’Altino a beaucoup tourné ces temps-ci ; quel bilan fait-il de ces sorties?
Je vous remercie. Effectivement, je suis rentré récemment de Paris où j’ai participé à un spectacle en live avec des artistes et des comédiens ivoiriens, voire africains. C’était un festival de la chanson mais aussi du rire. Ensuite, je suis allé pour une prestation en Italie, avant de revenir à Paris pour participer à « L’artiste de la semaine », une émission d’Africa N°1. J’ai pu visiter des chaînes de télé comme TéléSud mais aussi des radios. J’ai pu constater que la musique est bien aimée mais manque véritablement de promotion. J’ai dû à un moment revenir au bercail pour honorer aussi des rendez-vous.
Ton concept Wend ya wende connaît beaucoup de succès…Et c’est maintenant qu’une oeuvre vient le porter…
Effectivement, je suis fier du comportement de ce concept qui a même conquis la sphère des politiciens, des acteurs culturels, les réseaux sociaux. Quand certains écrivent un message, ils terminent par « wend ya wende », d’autres appuient cela par des images « wend ya wende ». C’est tout simplement merveilleux!
Ça pourrait se comprendre parce que ce concept est une prière ou un bel hommage à Dieu. Vu le sens profond, il faut que les gens pensent de plus en plus à manifester leur gratitude au Créateur. A l’étranger, ils sont aussi nombreux (Côte d’Ivoire, Togo, etc.), à danser le « wend ya wende » sans savoir ce que ça véhicule comme message.

Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de sortir un maxi sur ledit concept?
C’est vrai, le single est sorti depuis longtemps. Ensuite, c’est un featuring avec King Messah du Togo. Entre-temps, je me suis retrouvé en studio pour faire deux autres titres. Finalement, je me suis dit qu’il fallait sortir le maxi. Voici donc l’histoire. Wend ya wende parce qu’aussi, partout où je prestais, on me demandait l’album; il fallait donc faire quelque chose dans ce sens. Ce maxi tombe à pic parce que, depuis 2014, je n’avais plus rencontré les hommes de médias qui nous soutiennent. Cela m’a permis de non seulement présenter l’œuvre, mais aussi faire un bilan d’étape de ma carrière.

Comment tu appelles ce nouveau look (habillement et coiffure)?
(Rires). C’est le look « Wend ya wende ». Le look doit évoluer également en fonction des concepts. (Rires(.

Y a-t-il des projets liés à la sortie de ce bébé ?
Oui. Il y a un clip qui doit accompagner dans quelques jours l’album. En plus de cela, nous avons plusieurs invitations de festival en Europe à honorer mais aussi dans la sous -région (Bénin, Côte d’Ivoire).
Cyr Payim Ouédraogo

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